L’Auvergne soignera-t-elle la migraine ?

Posté par cielnuageux le 4 juin 2019

Une équipe sur le point de proposer le premier traitement de fond

https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/lauvergne-soignera-t-elle-la-migraine-une-equipe-sur-le-point-de-proposer-le-premier-traitement-de-fond_13570870/?fbclid=IwAR0WwFd67cyMs5mnolrHIb9BxQDTmHQ3JhFi8dQIbBo3UlU8nWQvyIh7OUQ

Une équipe clermontoise est sur le point de proposer le premier traitement de fond de la migraine. Vitro-Bio, Neuro-Dol et StrainChem espèrent le lancer fin 2020.

La migraine, un des maux les plus anciens de l’histoire de l’humanité, ne parvient pas à reculer. Elle affecte plus de 15 % de la population mondiale sans qu’aucun traitement vraiment efficace n’ait jamais été trouvé. Le malade (plus de 50 millions de personnes en Europe) souffrira de ses maux de tête toute sa vie et devra se contenter de traitements souvent anciens, pour soulager les crises (souvent des anti-inflammatoires), ou de médicaments contre l’hypertension, l’épilepsie ou la dépression, pour en diminuer la fréquence.

Aussi, la société issoirienne Vitro-Bio, en collaboration avec le laboratoire Neuro-Dol (Insermu 1107) de Clermont-Ferrand, travaille sur une approche originale et prometteuse qui semble avoir pourtant fait ses preuves depuis des milliers d’années. Rémi Shrivastava, doctorant chez Neuro-Dol et responsable recherche et développement chez Vitro-Bio explique :

Les médecines traditionnelles indienne et chinoise ont toujours associé deux plantes pour traiter la migraine.

Il s’agit de Salix Alba (Salicine) et de Tanacetum Parthenium (sesquiterpènes).

« Nous nous sommes intéressés à ces deux plantes, d’abord à cause de leur histoire, mais également parce qu’elles sont capables de désensibiliser le récepteur TRPA impliqué dans la pathologie des crises de migraine », ajoute Lénaïc Monconduit, enseignante-chercheuse à l’université Clermont Auvergne.

 Une recherche originale, car elle vise à développer un traitement de fond naturel de la migraine, alors que la quasi-totalité des traitements proposés aujourd’hui sont des traitements de crise, « sachant, ajoute Rémi Shrivastava, que ces traitements de crise peuvent provoquer paradoxalement, à long terme, une augmentation de la fréquence des crises ! »

Un premier traitement naturel préventif

Le laboratoire Vitro-Bio – Naturveda a dû faire face à de nombreux obstacles avant de proposer un complément alimentaire (Herba Mig) efficace : « Le problème pour toutes les médications à base de plantes vient de la qualité de ces plantes et de la présence de principes actifs. De nombreuses plantes ne contiennent aucun ou très peu du principe actif recherché. Il nous a donc fallu analyser en profondeur plusieurs dizaines d’espèces de plantes afin de sélectionner les plus efficaces. » Et d’ajouter ?

Nous proposons aujourd’hui un produit, Herba Mig, qui est un complément alimentaire, mais nous souhaitons élaborer un médicament qui suppose une autorisation de l’AMM (Autorisation de mise sur le marché évalue l’effet thérapeutique, la balance bénéfice/risque…) que nous espérons décrocher fin 2020.

 

Tous les utilisateurs du complément alimentaire Herba Mig sont ainsi invités à évaluer l’efficacité du produit à travers un questionnaire détaillé « qui donne des résultats très encourageants. Nous n’avons pas la prétention de soulager tous les migraineux, mais au vu des réponses que nous avons obtenues, son efficacité ne peut pas être remise en doute ». Une histoire à suivre avec attention et qui pourrait déboucher, d’ici dix-huit mois, sur le premier traitement naturel préventif des crises de migraine… Et, en plus, il est auvergnat !

Arnaud Vernet

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Liberté (Maurice Carême)

Posté par cielnuageux le 23 avril 2019

Prenez du soleil
Dans le creux des mains,
Un peu de soleil
Et partez au loin !

Partez dans le vent,
Suivez votre rêve ;
Partez à l’instant,
La jeunesse est brève !

Il est des chemins
Inconnus des hommes,
Il est des chemins
Si aériens !

Ne regrettez pas
Ce que vous quittez.
Regardez, là-bas,
L’horizon briller.

Loin, toujours plus loin,
Partez en chantant !
Le monde appartient
A ceux qui n’ont rien.

Maurice CARÊME (1899 – 1978)

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Song of the dispossessed

Posté par cielnuageux le 20 février 2019

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DEAD CAN DANCE

Version musicale originale
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Ça sert à quoi tout ça….

Posté par cielnuageux le 18 février 2019

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meilleurs vœux pour 2019

Posté par cielnuageux le 31 décembre 2018

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À tous ceux que la vie n’a pas épargné,
À tous ceux qui en 2018 ont tout perdu,
Je me joins à vous sans aucune retenue,
Que 2019 vous apporte ce dont vous rêvez.

À ces personnes qui vivent des tragédies,
Je vous adresse toute ma sympathie :
Une vie reste une vie, belle ou maudite,
Mais toute vie vaut la peine d’être écrite.

Mes pensées s’envolent vers les plus démunis,
Frappés injustement par l’infamie.
Un amour sans frontières, sans barrières :
Que l’égoïsme soit banni à tout jamais,
Une bonne année à tous ceux que j’ai oublié.

Mes meilleurs vœux vous souhaitant,
En ce jour 2019 premier du nouvel an ;
À toutes et à tous : Bonheur Amour Santé,
Que ces mots pour vous soient exaucés.

Maxalexis
Le droit d’auteur.

https://www.mon-poeme.fr/poeme-meilleurs-voeux/

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Dialogue (sketch loufoque)

Posté par cielnuageux le 23 décembre 2018

- Je m’excuse de vous demander pardon, monsieur, mais avez-vous l’heure ?
- Oui, monsieur, j’ai l’heure
- Merci beaucoup
- De rien
- Mais, j’y pense, si vous avez l’heure, peut-être accepteriez-vous de me la donner ?
- Avec plaisir
- Alors, s’il vous plaît, quelle heure est-il ?
- Moins dix
- Moins dix de quoi ?
- Je ne sais pas, j’ai perdu la petite aiguille
- Bon, enfin, dans dix minutes, il sera l’heure juste
- Exactement !
- Alors c’est le principal
- Ben voyons, faut tout de même pas demander l’impossible
- Ni exiger plus que ce qu’on ne peut pas avoir en moins
- Compliments, monsieur, voilà qui est d’une irréfutable logique
- Il faut vous dire que j’ai de qui tenir
- Ah oui ?
- J’ai un beau-frère qui est gardien de jour dans une boîte de nuit
- En effet, mais je ne vois pas le rapport
- Il n’y en a pas, monsieur,  mais enfin, il faut bien parler de quelque chose, sinon, il n’y a pas de conversation possible
- Bien sûr ! d’autant que quelque chose n’est pas incompatible avec n’importe quoi, et que n’importe quoi, c’est quand-même mieux que rien
- C’est le bon sens même
- Ben voyons ! Dites-moi, monsieur, à propos, et par association d’idées, vous avez des enfants ?
- Oui monsieur, j’en ai un, ou plutôt une
- Oui, une fille cadette
- Ah ? Vous n’avez pas de fille aînée ?
- Non
- Vous avez bien raison ! Pour ce que ça sert ! ça fait des frais et ça encrasse la baignoire
- Forcément, ah, en vérité, monsieur, je n’ai pas besoin de vous dire que nous vivons dans une curieuse époque
- Alors, si vous n’avez pas besoin de le dire, pourquoi le dites-vous ?
- Pour que vous n’aviez pas à me reprocher de ne pas vous avoir dit qu’il était inutile que je vous le dise
- Dont acte. Dites-moi, monsieur, toujours par associations d’idées, vous avez une voiture ?
- Oui monsieur
- Qu’est-ce- que c’est comme marque ?
- Ce n’est pas une marque, c’est un prototype
- Il en faut monsieur
- Bien sûr, sans quoi il n’y en aurait pas ! A la vérité, c’est une ancienne cinq tonnes bâchée qu’un ingénieur bricoleur de mes amis a transformé en cabriolet monoplace. C’est très joli, très profilé, très racé
- Je vois, il y a combien de places ?
- Six
- Six ? Mais vous venez de dire que c’est un cabriolet monoplace !
- Oui
- Alors, comment expliques-vous ça ?
- Je n’explique rien, c’est comme ça, c’est à prendre ou à laisser.
- Bon, bon, ça tient bien la route ?
- Si ça tient bien… pensez, monsieur, ça prend les virages en ligne droite
- Merveilleux ! ça consomme beaucoup ?
- Non, du sept litres aux cents
- En effet, c’est peu !
- Du sept litres d’huile, naturellement, parce que pour ce qui est de l’essence, il vaut mieux parler d’autre chose
- Détail sans importance. Et ça va vite ?
- 195 à l’heure
- 195 à l’heure ? C’est trop rapide !
- Vous n’êtes pas obligé de rouler pendant une heure !
- C’est vrai, excusez-moi, où avais-je la tête !
- Un peu de logique, que diable ! Faut réfléchir avant de penser
- Et bien monsieur, je suis ravi de cette conversation, et souhaite vivement qu’une prochaine occasion nous permette de la reprendre
- Moi aussi, monsieur, et peut-être pourrions-nous profiter de cette rencontre fortuite pour prendre un prochain rendez-vous ?
- Tout à fait d’accord, monsieur ! Quand voulez-vous ?
- Quand vous voudrez !
- Parfait, et où ?
- Où vous voudrez !
- Très bien, et à quelle heure ?
- Votre heure sera la mienne
- J’y serai, monsieur
- Moi aussi
- Au revoir monsieur
- Au revoir, et à bientôt

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Responsable

Posté par cielnuageux le 21 décembre 2018

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Oui, on est responsable
On agit avec ce qui se présente
On n’a pas tous les choix possibles
Mais personne d’autre ne peut choisir à notre place

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La mystérieuse chanson de Joe Dassin, à l’ambiance magnifique

Posté par cielnuageux le 16 décembre 2018

Marie-Jeanne

Sur ce lien, plusieurs fans de la chanson de Joe Dassin ont posté leur interprétation de la chanson Marie-Jeanne, qui en définitive, garde tout son mystère

http://www.joedassin.info/fr/af-show1599.html

Il en reste une ambiance … si bien reproduite, comme une scène, un petit film, où se mêlent états d’âme, paroles et paysages, pour peu on verrait défiler cette chanson devant nos yeuxImage de prévisualisation YouTube

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Pierre Desproges et le cancer…

Posté par cielnuageux le 6 septembre 2018

Extrait du Dictionnaire Superflu à l’usage de l’élite et des bien nantis de Pierre Desproges

______________________________________________
« Larminier (Pierre-Henri), homme de science et chercheur français célèbre pour avoir vaincu le cancer (1931-1984).
Infirmier dans le service de cancérologie d’un hôpital de la région parisienne, Larminier devait constater, après de nombreuses observations et recoupements effectués en 1983 sur plus de deux mille cas que :
1. Les patients venant la première fois en consultation de cancérologie s’y rendent par leurs propres moyens, seuls et sur leurs deux jambes, parfaitement valides.
2. A chacune des visites suivantes, les patients donnent des signes de plus en plus visibles d’épuisement. Certains, même très jeunes, perdent subitement leurs cheveux et deviennent progressivement bouffis de visage comme sous l’effet de certains poisons ou alcools absorbés à doses toxiques.
3. Dès que ces patients cessent de se rendre chez leur cancérologue, leurs troubles disparaissent, leurs cheveux repoussent, leur visage reprend un aspect normal et leur fatigue générale s’estompe.
4. Si, après un laps de temps moyen évalué par Larminier à deux ans minimum et sept ans maximum, ces patients retournent voir leur cancérologue, les troubles cités plus haut s’installent à nouveau et, cette fois, de façon irréversible.
5. L’observation de ces phénomènes prouve donc de façon formelle que le cancer est une maladie provoquée par les cancérologues.

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Valérie Héneau : vacances sacrificielles avec des jeunes enfants

Posté par cielnuageux le 25 août 2018

Vacances sacrificielles
Avec des enfants en bas âge

Valérie Hénau

On ne part pas toujours en vacances dans des conditions idylliques, Parfois, il faut composer avec certains boulets !

Tout le monde rigole du « chic-ouf » (chic, ils arrivent, ouf, il repartent), cher aux blogs et aux magazines pour jeunes seniors.
Jusqu’au jour où ça vous arrive à vous : accueillir une marmaille trépidante.
Au bout de deux jours, le constat est accablant : comment pouviez-vous passer, autrefois, des vacances avec vos propres bébés, sans prendre trois mois de congés ensuite pour récupérer ?

Pas plus entraînés que nous physiquement, comment nos valeureux ancêtres faisaient-ils face quand on leur collait pour les vacances l’arrière-ban des enfants, cousins et neveux en couche-culotte ?

Réponse : Ils étaient plus cool que nous sur des tas de domaines,
Les jeunes parents d’aujourd’hui, quand ils vous font le cadeau de vous confier quinze jours leur marmaille adorée, ont des idées pour vous occuper un peu plus,
Il faut les stimuler, ces précieux chéris, continuer à pratiquer la « parentalité positive » qui est de mise chez eux (on ne gronde pas, on explique), les nourrir avec une rigueur impressionnante, et, bien sûr, les enduire des pieds à la tête d’écran total dès qu’ils sortent de la maison (en plus du T-shirt anti-UV, de la tente de plage protectrice et du chapeau à bavolet arrière)
Forts de ces révélations, il faut tenir le choc…

Ils font du bruit tout le temps
On l’oublie vite, quand on est tiré d’affaire, mais le niveau sonore maintenu par des petits est proprement hallucinant.
D’abord, ils parlent tout le temps. Papy et mamy s’avérant des puits de science quant aux mystères de la vie, les questions métaphysiques et/ou plus concrètes fusent.
Il est recommandé d’être balèze en sciences naturelles, en astronomie, voire en physique quantique.
Et de leur répondre du tac au tac.
Si jamais vous parvenez à étancher leur soif inextinguible de savoir, ils ont toujours une bonne histoire en réserve : il y aurait des zirafes au fond du jardin, parfaitement. Et une licorne par la lucarne, bien sûr.
Quand par bonheur, ils ne parlent pas encore, leur seul moyen d’expression est le cri.
Et on peut en dire, des choses, par ce simple vecteur ! Les oreilles bourdonnantes, la tête farcie, il n’est pas sûr que vous conserviez cette patience qui fait que votre fille aime tant vous confier la prunelle de ses yeux.
Cette dernière vous ayant par ailleurs interdit la télé et la tablette – alors qu’elle ne s’en prive pas, elle ! – que faire ?
Désobéir. N’ayez aucun scrupule à avoir recours, vous aussi, à des baby-sitters technologiques.
Mais avec ce petit parfum de vintage qui sied à votre posture « pas d’écran avant un âge décent ».
Beaucoup de jeunes maisons françaises sont sur le créneau du raconteur d’histoires automatiques, parfait pour créer un « temps calme » (comme en colo) de temps à autre : la Fabrique à Histoires (vois shopping), tout comme Ocarina (avec sa chaîne de radio pour enfants, ocarinaplayer.com) sont d’excellentes recrues.

Ils se lève tôt et se couche (trop) tard.
L’enfant est spontanément philosophe. Il jouit du moment présent. Chaque nouveau réveil est l’occasion de se féliciter de la beauté du monde des mille bonheurs que va lui apporter la journée.
Dans la seconde qui suit l’ouverture de ses petits yeux, il vient partager sa joie et vous sauter sur le ventre.
Ce serait absurde de ne pas profiter vous aussi du lever du soleil et des premiers chants d’oiseaux !
Le soir, la pensée de tout ce que cet épicurien en short vichy va louper en allant bêtement se coucher – qui sait ce qui se passe la nuit dans le jardin ? – le taraude.
Le mystère le tient en haleine (il ne croit pas votre « rien ») et le conduit à faire de la résistance, alors que vous aimeriez bien le ranger dans sa chambre jusqu’au lendemain.
Les bébés, c’est encore pire : ils ont faim. Ils ont soif. Ils vont redormir dans la matinée de toute façon, pourquoi se priver de piailler à 5 heures, hein ?
Tout cela est bien mignon, mais depuis qu’ils sont là, c’est vous qui ne faites plus vos nuits.
Comment ne pas finir le séjours sous Lexomil ?
Ne nous leurrons pas, il n’y a aucune raison que les choses s’arrangent : vous n’allez pas réviser des horaires validés par les parents.
La seule option est de dormir quand ils dorment, c’est la stratégie de la jeune primipare. Ils s’écroulent vers 22 heures 30 ? Ne faites pas de vieux os non plus sur la terrasse.
Ils font la sieste après déjeuner ? Reposez-vous illico, le rangement attendra.
Certes, tout ceci est un peu limitant socialement (tintin les dîners entre amis), mais ça n’aura qu’un temps, c’est l’avantage d’être grand-parent : contrairement aux géniteurs directs, toutes les galères ont une fin.

Ils dévastent tout
Il y a des choses auxquelles vous devez renoncer immédiatement quand vous hébergez la jeune classe.
Garder un logis aimable est la première .
Vous devez ôter de portée de menottes les objets et bibelots auxquels vous tenez. Ils ont toutes les chances de finir fracassés ou dépiautés.
Dans le même temps, la déco s’enrichit de détails disgracieux : coins en caoutchouc à la table basse, barrière en haut de l’escalier, veilleuse Licorne dans le couloir.
La seconde est qu’il faut abdiquer toute prétention à l’ordre et à l’harmonie. Le sol est jonché de mille jouets criards qui les occupent tour à tour, par tranche de dix secondes, puis sont impitoyablement jetés au loin. Les clés des placards disparaissent (à jamais pour certaines) et de nombreux hommages touchants de leur éveil à la nature (cailloux, feuilles et fleurs fanées, terre et sable) surgissent dans les endroits les plus incongrus. A côté, les Huns sont de très petits joueurs.
Cette dévastation est déjà stressante chez soi. Dans une location, c’est encore pire : le canapé crayonné au feutre noir va vous bouffer la caution ! Virer Thénardier et les enchaîner dans le jardin pour éviter les dégradations ? Compliqué … Autant l’intégrer tout de suite : ça va être le souk noir pendant la durée de leur séjour. Inutile de ranger les Duplo par couleur après chaque usage, ni de passer l’aspi au moindre Palmito écrasé. Un petit coup de frais rapide le soir, à l’aide de deux grandes cagettes, où vous flanquerez le fourbi en vrac suffira à votre hygiène mentale.
Quant aux dégâts, en général, on apprend dès le premier jour à les anticiper : traquer le stylo, la pipette d’Eosine ou la tasse de café qui traînent devient vite une seconde nature.

Il leur faut de la bouffe 5 Étoiles.
Jadis, nourrir des petits était simple : coquillettes-jambon, mousseline-knackis, et zou ! C’était vite plié et on pouvait passer aux choses sérieuses, la confection du dîner des grands.
Les nouveaux standards de vos filles et belles-filles interdisent un tel laisser-aller.
A l’enfant moderne, il faut du bio, du vapeur, des dés de thon snackés (avec très peu de matière grasse), toutes sortes de légumes étranges (Kale ou betterave chioggia), ou complexes (poignée de petits pois frais, blanc de poireaux, pesto de roquette).
On est aussi priés, pour les goûters, d’éviter les biscuits industriels, mais on peut leur faire des gaufres maison, avec quelques framboises corréziennes à maturité parfaite, épépinées et écrasées.
Bref, le cahier de consignes alimentaires est épais comme la Bible, c’est à se demander comment ces mères actives font au quotidien.
Compteraient-elles sur vous pour rattraper une année de gabegie ?
Pas impossible, quoique l’orthorexie puisse conduire à un esclavage consenti.
Ce qui est certain, c’est que vous allez opiner du chef avec enthousiasme et n’en faire qu’à votre tête. Il serait dommage que ces angelots ne goûtent pas au gratin de nouilles à la béchamel qui a fait votre gloire, une recette familiale qu’on se chuchote depuis trois générations.
Leur faire découvrir le Choco BN relève également de la transmission patrimoniale urgente, c’est quoi ces galettes de riz complet ?
On peut en outre compter sur la complicité des bénéficiaires de ces libéralités, pourtant déjà en âge de parler : même petit, on pige très vite quand il vaut mieux la fermer sur certaines transgressions.

Ils manquent se tuer.
Le petit n’a strictement aucune capacité à évaluer le risque.
C’est pour cela que son gardiennage s’avère épuisant : pour la piscine, on sait et on est sur le qui-vive s’il y en a une. Mais saisir entre deux doigts une guêpe engourdie sur le sol, jouer au ballon en plein cagnard, faire un câlin au chien qui dort ou tenter d’avaler les jolis galets décoratifs des pots de fleurs ? On n’aurait pas forcément pensé à ça, oublieux que l’on est de l’esprit d’entreprise irrépressible de ces explorateurs en herbe.
On le regrettera bien, d’ailleurs, ce bel élan vital, quand ils seront des ados avachis et textotants !
D’ici là, il faut gérer.
On peut dire adieu à la sieste crapuleuse par exemple, c’est bien trop dangereux d’être ainsi déconcentrés quand on a charge d’âme !
Le seul moyen de gratter quelques secondes de repos est en effet la vieille technique du tour de garde.
En phase d’éveil, sortir le parc à barreaux de leurs parents, quand ces derniers ne sont pas là, est une option à envisager.
Cet objet prétendument carcéral n’est plus du tout dans les mœurs, alors que franchement, à l’ombre, avec plein de joujoux et la lumière qui danse dans les feuilles, où est le scandale ?
Au moins, on peut vaquer un peu à proximité !
Inviter des grands cousins fiables que l’on peut rémunérer bien en dessous du SMIC pour une petite séquence de veille active est aussi une solution,

 

 

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