Les yeux de Sophie, de Jojo Moyes

Posté par cielnuageux le 5 avril 2018

 

« Les yeux de Sophie », l’histoire d’un tableau à travers les temps, de la première guerre aux temps actuels

« J’ai cru que c’était la fin du monde. J’ai cru que rien de bon ne pourrait plus m’arriver. Je ne mangeais plus, je ne sortais plus. Je ne voulais plus voir personne. Mais j’ai survécu. Contre toute attente, j’ai fini par surmonter l’insurmontable et, petit à petit, la vie m’a paru vivable. »
Paris, 1916. Sophie Lefèvre doit prendre soin de sa famille alors que son mari part pour le front. Quand la ville tombe entre les mains de l’armée allemande, au milieu de la Première Guerre mondiale, Sophie est contrainte de faire le service tous les soirs à l’hôtel où réside la Wehrmacht. À l’instant où le nouveau commandant découvre le portrait qu’Édouard a fait de sa femme, cette image l’obsède. Une dangereuse obsession qui menace la réputation, la famille et la vie de Sophie, et va la conduire à prendre une terrible décision.
Un siècle plus tard, à Londres, Liv Halston reçoit ce portrait en cadeau de la part de son mari avant de recueillir son dernier soupir. Sa vie est bouleversée de plus belle lorsqu’une rencontre fortuite lui permet de découvrir la véritable histoire de ce tableau. »

https://www.babelio.com/livres/Moyes-Les-yeux-de-Sophie/957949

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Pauline Sara Jojo Moyes, née le 4 août 1969 à Londres en Angleterre, est une journaliste britannique et, depuis 2002, une romancière. Elle est l’une des rares auteurs à avoir remporté deux fois le prix du livre romantique de l’année, RNA Awards4 de l’Association des romanciers romantiques. Ces romans ont été traduits en onze langues différentes.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jojo_Moyes

 

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Les oubliés du dimanche, de Valérie Perrin

Posté par cielnuageux le 5 avril 2018

« Quand je suis repassée dans la soirée, son fauteuil et son matelas étaient vides. Elle avait fait un AVC. Tu vois, c’est ça mon quotidien.

Il faut écouter dans l’urgence, parce que le silence n’est jamais loin« 

 

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Justine, vingt et un ans, vit chez ses grands-parents avec son cousin Jules depuis la mort de leurs parents respectifs dans un accident. Justine est aide-soignante aux Hortensias, une maison de retraite, et aime par-dessus tout les personnes âgées. Notamment Hélène, centenaire, qui a toujours rêvé d’apprendre à lire. Les deux femmes se lient d’amitié, s’écoutent, se révèlent l’une à l’autre. Grâce à la résidente, Justine va peu à peu affronter les secrets de sa propre histoire. Un jour, un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite et fait une terrible révélation.
À la fois drôle et mélancolique, un roman d’amours passées, présentes, inavouées… éblouissantes.

https://www.babelio.com/livres/Perrin-Les-oublies-du-dimanche/717905

Photographe, scénariste, actrice, Valérie Perrin travaille aux côtés de Claude Lelouch (dont elle est l’épouse)
Son premier roman « Les Oubliés du dimanche », a reçu de nombreux prix, dont celui de Lire Élire 2016 et de Poulet-Malassis 2016.

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Le train de ma vie (auteur inconnu)

Posté par cielnuageux le 27 mars 2018

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents.

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous. 

Pourtant, à une station, nos Parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage. 

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.

Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.

D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges. 

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoirs et d’adieux. 

Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons. 

Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. 

Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.

Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous. 

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train. 

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Floriane

Posté par cielnuageux le 26 mars 2018

Floriane est partie, elle nous a quittés à l’âge de 27 ans
Après une vie trop courte
(Et une lutte contre la mucoviscidose bien trop longue)

Qui l’a connue, même peu, ne l’oubliera pas
Elle est toujours là, pour eux, dans la pensée de ceux qui l’ont aimée

2008

http://mtzik.pagesperso-orange.fr/floriane.htm

calin-yona

https://www.levriers-co.fr/2018/03/21/au-revoir-floriane/

 

 

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Le livre de ma mère (Albert Cohen)

Posté par cielnuageux le 19 septembre 2017

 » Elle est venue, elle n’y a rien compris, elle est partie. Après avoir été elle-même irremplaçablement, elle a disparu, pourquoi, mais pourquoi ? Pauvres humains que nous sommes, qui allons du toujours qui nous a déposés dans notre berceau au toujours qui viendra après notre tombe. Et entre ces deux toujours, quelle est cette farce que nous jouons, cette courte farce d’ambitions, d’espoirs, d’amours, de joies destinées à disparaître pour toujours, cette farce que Tu nous fais jouer ? Dis, toi, là-haut, pourquoi ce traquenard ? »

https://www.babelio.com/livres/Cohen-Le-Livre-de-ma-mere/3506

 

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Arbousiers

Posté par cielnuageux le 16 septembre 2017

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 http://www.jardiner-malin.fr/fiche/arbousier-taille-plantation.html

Nom : Arbutus unedo
Famille : Ericacées
Type : Arbuste

Hauteur
 : 2 à 5 m
Exposition : Ensoleillée et mi-ombre
Sol : Ordinaire

Feuillage
 : Persistant
Floraison : Août à novembre

Récolte : Août à novembre

 P1140857 [768x1024]  P1140855 [1024x768]
 P1140570 [1024x768] https://fr.wikipedia.org/wiki/Arbousierhttps://www.rustica.fr/articles-jardin/arbousier,8684.html

L’arbousier est un petit arbre, ou un gros arbuste,
admirable par son écorce craquelée,
mais aussi par son feuillage persistant,
sa floraison et sa fructification
qui se produisent toutes deux au cœur de l’hiver.

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Très joli texte de Yolande Vercasson : Le papé

Posté par cielnuageux le 16 septembre 2017

http://balbo.alain-wanadoo.fr.over-blog.fr/article-11323865.html

        Il se tenait assis tout au bout de la table 
        Et nous impatientait souvent par sa lenteur. 
        On le voyait si vieux, si courbé, pitoyable, 
        Que l’ amour peu à peu cédait à la rancœur. 

        Je le suivais partout ! C’était là, dans ma tête ! 
        Il me suivait des yeux lorsque je travaillais, 
        Proposait de m’aider, maladroit, l’air tout bête ! 
        Il gênait nos projets, notre vie, le papé ! 
   
        Au bout de quelques temps, prétextant les vacances, 
        Je le menais plus haut, au flanc du Luberon 
        «Tu seras bien là-bas. Tu verras la Durance 
        Du haut de la terrasse de la grande maison. » 
   
        Ces maisons-là, papé, sont faites pour les vieux. 
        Regarde comme ils semblent bien, ils ont l’air très heureux ! » 
        « Comme tu veux, petite, si c’est pour ton bien-être. 
        Monte de temps en temps, le dimanche peut être ? » 

        Je l’ai laissé tout seul, vivement, pas très fière. 
        L’air était encore chaud, pourtant je frissonnais, 
        Et le chant des oiseaux voletant sur le lierre 
        Me disait doucement : « Qu’as-tu fait du papé ? » 
    
        Les jours se succédaient, je cherchais la quiétude 
        Le travail me prenait, j’essayais d’oublier, 
        De noyer mes regrets au fil des habitudes, 
        Les souvenirs d’antan rappelaient le papé. 
   
        Même dans le mistral qui rasait la garrigue 
        Pour venir s’écraser au butoir de la digue 
        J’ entendais cette voix qui ne cessait jamais 
        De dire à mon oreille : « qu’as-tu fait du papé ? » 
   
        Chaque brin de lavande, de thym, de romarin,  
        Me reprochait sans fin l’absence de l’aïeul. 
        Le murmure des sources dans le petit matin 
        Chantait sur mon cœur lourd des cantiques de deuil. 

        Le remord lentement s’installait dans ma vie. 
        Je revenais m’asseoir où il s’était assis, 
        Sur le banc de vieux bois, près du puits, sous le chêne, 
        Et je laissais errer mes pensées sur la plaine. 

        Alors, je l’ai revu, avant, lorsqu’il marchait 
        Jusqu’au seuil de l’école, pour venir me chercher. 
        Je sautais dans ses bras, je l’embrassais, tout doux, 
        Et nichais tendrement ma tête sur son cou. 
   
        Il me portait un peu, puis, ma main dans sa main, 
        Il ajustait son pas pour bien suivre le mien. 
        Il m’expliquait les bois, les cabris, les moutons, 
        Les abeilles dorées et les beaux papillons.     
        Il cueillait aux buissons des réserves de mûres 
        Et m’ offrait les plus grosses comme un présent de choix. 
        Il riait bruyamment en voyant ma figure 
        Barbouillée des reliefs de ce festin de roi. 
    
        Le soir près de mon lit, il venait me bercer 
        De chansons provençales, d’histoires de bergers. 
        Je m’endormais heureuse de sa chaude présence, 
        Pleine de rêverie, d’amour, de confiance. 
    
        Au long des souvenirs, mon cœur plein de pitié 
        A trouvé le repos. J’ai repris le sentier 
        Pour revenir tout droit à la grande maison. 
        Retrouver le papé, lui demander pardon. 
   
        J’ai pris tout simplement sa main, sans rien lui dire. 
        Une larme brillait au milieu du sourire. 
        Et c’est moi, cette fois, tout au long du chemin 
        Qui ajustais mon pas, pour bien suivre le sien. 
   
        Un papé c’est précieux, c’est tant de souvenirs ! 
        Si vous en avez un, jusqu’au bout de vos jours, 
        Gardez-le près de vous. Quand il devra mourir, 
        Vous fermerez ses yeux dans un geste d’amour. 
   
        Aujourd’hui, par hasard, si le chant des cigales 
        Me pose la question tant de fois redoutée, 
        Je peux, le cœur tranquille, en digne Provençale
        Répondre fièrement : « il est là, le papé »

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Le train de la vie

Posté par cielnuageux le 8 août 2017

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seul continuer le voyage.
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le wagon.
Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront  (même l’amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
Donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

Soyons heureux avec ce que nous avons.
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec toi.
Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.
.
Georges Moyses
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http://flyingwords.over-blog.com/2016/09/le-train-de-la-vie.html

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Sting « Russians »

Posté par cielnuageux le 27 mai 2017

http://www.clg-bartavelles.ac-aix-marseille.fr/spip/sites/www.clg-bartavelles/spip/IMG/pdf/ANALYSE_RUSSIANS_Yves_Berge.pdf

 

 

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« poum poum » (Pierre Desproges)

Posté par cielnuageux le 26 mai 2017

Quand un enfant veut s’amuser, il ramasse un bout de bois, il dit « poum poum », et son copain tombe par terre les bras en croix, en criant « damned », s’il a appris le français dans Tintin, ou « arrgl », s’il a appris le français dans Spirou.
Puis le copain se relève en disant « on dirait que c’est mon rayon laser ».
Puis, il ajoute « bzzzz », et l’enfant tombe en arrière en disant : « vive la république », s’il a appris le français en lisant « démocratie française », ce qui serait très surprenant.
Enfin, les deux enfants repartent vers Jupiter après avoir bu une grenadine en grimpant sur le tabouret de la cuisine pour pouvoir attraper la bouteille.

En revanche, quand un adulte veut s’amuser, il ne ramasse pas un bout de bois.
Pas con, l’adulte.
Il prend un fusil qui fait « poum poum » pour de vrai, et qui fait pour de vrai des trous dans le ventre de l’autre adulte qui tombe en arrière en criant : « vive la France » (l’Allemagne, le roi, ou la république, rayez les mentions inutiles, et à mon avis, elles le sont toutes)

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